La désinformation

La désinformation

Vintage typewriter with sheet of paper and words "fake news".

Récemment, j’ai eu le plaisir de donner une conférence en milieu de travail.

Ce qui en est ressorti, c’est que 90% des gens présents étaient préoccupés par leur poids, avaient déjà suivi plusieurs régimes et étaient surtout mal informés sur leur condition.

Le résultat, la plupart des participants étaient désespérés de pouvoir  réussir un jour.

Première désinformation :

Les diètes ne fonctionnent pas. C’est tout-à-fait FAUX.

Si vous créez un déficit calorique en mangeant moins que vous ne brûlez, vous  allez obligatoirement perdre du poids. Il n’y a aucune exception à cette règle.

Deuxième désinformation :

L’effet YOYO est mauvais pour la  santé. Encore  FAUX.

Il y a 24% moins de mortalité chez ceux qui reprennent un régime amaigrissant à multiple reprise comparativement à ceux qui acceptent de rester en surpoids.

En y pensant bien, ça fait un sens. Manger mieux  pendant 6 mois est préférable que manger mal pendant 12 mois.

Troisième désinformation :

Le gras est l’ennemi de la personne en surpoids. Vraiment  FAUX.

C’est le sucre qui est l’ennemi numéro un. Il est responsable des fringales associées aux baisses de sucre  dans le sang (hypoglycémie réactionnelle). Ça touche plus de 80% des gens en surpoids. La modération a bien meilleur goût.

Quatrième désinformation :

Il est préférable de maigrir lentement. FAUX, FAUX, FAUX.

Les recherches récentes démontrent que ce sont les changements rapides dans le poids, les habitudes alimentaires et avec un suivi hebdomadaire qui prédisent une perte de poids réussie. Les changements lents prédisent un gain de poids. C’est prouvé scientifiquement.

Cinquième désinformation :

Le maintien du poids perdu est impossible ou pesque. Archi FAUX.

La clé du succès  avec plus de 80% du poids perdu maintenu, plusieurs années plus tard, réside dans un suivi mensuel, tout en faisant le Questionnaire Poids mental afin de rester conscient et motivé.

Malheureusement, nous sommes dans une société de désinformation.

Il vous reste à choisir  la bonne information pour être bien motivé.

Maurice Larocque md